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« Je me trompe. Mon dieu, faites que je me trompe. » 27/08/2015

« Je me trompe. Mon dieu, faites que je me trompe. »
 

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                                                                  CHAPITRE 1:
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En sortant de la voiture surchauffée, Sakura Haruno leva les yeux vers le ciel où de gros nuages commencèrent à se former. L'atmosphère était lourde, humide et la jeune femme resta un instant immobile pour écouter les oiseaux. Leurs chants mélodieux s'étaient transformés en cris perçants qui, se succédèrent à un rythme de plus en plus rapide, annonçant l'imminence d'un orage.


 Sakura tourna lentement sur elle-même et scruta les sommets montagneux qui s'élevaient à l'horizon. Elle avait passé les dix premières années de sa vie dans ce pays, Konoha. Puis ses parents l'avaient emmenée à Suna, bien contre son gré, mais elle n'avait pas cessé de considérer la maison de son oncle Jiraya comme son véritable foyer. Aussi avait-elle regagné avec joie ce cocon où règne la paix, au moment du divorce tumultueux de ses parents.

 À vingt ans, elle avait connu la passion avec un jeune homme d'un an son aîné.
Cet amour avait illuminé son existence jusqu'au jour où Sasuke l'avait trahie. Anéantie de douleur, elle avait alors décidé de ne plus accorder à aucun homme la confiance aveugle qu'elle avait mise en lui, de ne plus tomber amoureuse. Et surtout elle avait quitté le pays, se jurant n'y jamais revenir. En prenant cette résolution, Sakura n'avait pas prévu que la santé de son oncle allait se dégrader et que le jour viendrait où il ne serait plus en mesure d'assumer seul les lourdes responsabilités de la réserve animale qu'il possédait. Quand Jiraya dut envisager de tout vendre et de se retirer à Iwi, le pays de la terre, un village peuplé de verdure. Sakura fut incapable de supporter l'idée que des étrangers s'installeraient à kono-house. Elle quitta Suna, avec une certaine appréhension de retrouver cette terre qu'elle avait crue ne plus jamais y mettre pied. Elle était heureuse d'y retourner, mais en même temps, elle craignait d'être submergée par les souvenirs du passé...

 Aujourd'hui, trois jours après son retour, Sakura savait que ses craintes n'étaient pas en vain. En effet, chaque endroit, chaque détour de chemin évoquaient tout ce qu'elle aurait tant voulu oublier. Alors, pour tenter de se débarrasser d'un seul coup de ses souvenirs, elle avait emprunté la voiture de son oncle et elle était partie à l'extérieur de la ville, espérant libérer à jamais tous ses démons...

 Elle était passée près d'une hutte abandonnée, née près d'un ruisseau, L'endroit même où, six ans auparavant, un après-midi ensoleillé de février, Sasuke Uchiwa l'avait embrassée pour la première fois. Elle ne put pas s'empêcher de frémir légèrement en pensant à ses lèvres tièdes s'écrasant sur les siennes, à ses bras musclés qui l'enlaçaient.

 Sakura suivit aussi la piste qu'ils avaient souvent parcourue en voiture à une vitesse phénoménale, pour atteindre des endroits connus d'eux seuls, où personne ne viendrait troubler leur tendre intimité.

 Leurs d'une de ces folles randonnées, leur voiture avait quitté la route et s'étaient retournées. Elle s'était réveillée à l'hôpital... Depuis ce jour fatal, elle n'avait cessé de se demander pourquoi ce beau ténébreux n'avait plus jamais donné signe de vie. Aujourd'hui encore, tandis qu'elle se posait cette question, une douleur lui traversa le c½ur.

  "- Il m'avait affirmé qu'il m'aimait, se répéta-t-elle une fois de plus, mais c'était faux."

 Elle se força à chasser ces souvenirs et à concentrer son attention sur le paysage, espérant que le pouvoir magique de Konoha agirait de nouveau sur elle. Cet espoir ne fut pas en vain. L'affection qu'elle avait toujours eue pour ce pays resurgit en elle, l'aidant à surmonter sa tristesse.
Konoha, surnommé aussi le pays caché de la feuille, qui est caractérisée par une grande et haute montagne dressée fièrement vers le ciel, gravée dessus les visages des anciens, qui avaient combattu pour ce pays.

 Pour l'instant, le ciel et la terre étaient obscurcis par des nuages noirs et menaçants. Normalement, ils éclateraient dans quelques heures et ses premières chutes de pluie marqueraient la fin de la saison sèche. Mais, en regardant le ciel, la jeune femme songea que la tempête risquait se déchaîner bien plus tôt que prévu. Jetant un coup d'½il à son véhicule, elle se dit également qu'il lui fallait attendre avant de redémarrer, car le monteur ne s'était pas encore suffisamment refroidi. Elle se mit à faire des va-et-viens sur la piste et pour essayer de calmer son impatience, elle s'enfonça dans les hautes herbes desséchées qui craquèrent sur son passage.
 
 Soudain, un grondement lui fit tourner la tête. À moins de vingt mètres, des antilopes passaient en martelant le sol de leurs sabots. Sakura, loin d'être effrayée, se réjouit de les voir.

 De nombreuses races d'animaux sauvages vivaient en toutes libertés dans cette réserve. Son oncle Jiraya Haruno était malgré son allure de pervers un amoureux de la nature, il avait mis tout en ½uvre pour transformer son immense ferme en réserve pour animaux, elle partageait aussi l'amour de son oncle pour les animaux.

 D'ailleurs, physiquement Sakura était pas mal, elle avait le teint blanc et un vissage ovale encadré par une longue et magnifique chevelure d'une étrange couleur rose pâle, ce matin comme il faisait lourd, elle avait tiré en arrière, avec une raie au milieu et deux nattes bien serrées relevées sur le sommet de la tête. Cette coiffure un peu sévère ne cachait nullement sa grâce, ni son charme et faisait ressortir la pureté de ses traits.

 De toute façon, en ce moment, sa beauté était le cadet de ses soucis ! Sakura était très contrariée, car elle détestait les machines dont les réactions sont imprévisibles : cette maudite voiture, par exemple !
"Maintenant le monteur de ce véhicule a eu largement le temps de se refroidir" décida-t-elle en se mettant au volant.
Il était aussi grand temps de regagner la vaste demeure, où vivait son oncle depuis presque vingt-cinq ans. Kono-house était encore à une cinquantaine de kilomètres et la tempête approchait.

 Avant de s'arrêter, la jeune fleur avait remarqué que le monteur produisait un son bizarre, mais elle avait pensé que lorsqu'elle repartirait tout serait redevenu normal. Il n'en était rien. Bien plus, l'aiguille indiquant la température grimpa d'un seul coup, signalant une chaleur tout à fait inquiétante.

 Elle n'avait pourtant pas le choix. Ne pouvant pas attendre et espérer trouver du secours, il lui fallait essayer de regagner, coûte que coûte, les abords de Kono-house .
Justement, le bruit du moteur semblait s'intensifier progressivement. Alarmée, Sakura freina, mais que faire ? Elle qui n'y connaissait rien en mécanique, stopper le véhicule ne servirait donc n'a rien. Il valait mieux encore continuer à avancer prudemment, en priant le ciel de ne pas tomber en panne trop loin de la maison.

 Soudain, la voiture fut secouée et un fracas épouvantable déchira l'air, la voiture s'arrêta. Sakura réussit tout de même à la mettre sur le côté et coupa le contact.
Elle ouvrit la portière, bondit dehors, souleva le capot et jeta un regard anxieux, des pièces aux formes diverses et d'accessoires mystérieux.
 - Je me demande bien pourquoi je me suis donné la peine de mettre le nez dans ce bazar auquel je ne comprends rien, se dit-elle.
 
 Une mauvaise odeur, la prit à la gorge, peut-être avait-elle gravement endommagé l'une des deux voitures de son oncle ? Cette pensée l'affola et elle se tordait les mains d'impuissance et de dépit.

 La jeune femme se trouvait donc bloquée à l'extérieur de la ville de Konoha, loin de tout. Elle songea qu'en remarquant son absence au moment du dîner, son oncle et le couple qui vivait en permanence avec lui s'inquiéteraient et partiraient à sa recherche. Son moral remonta un court moment. En effet, à l'heure du dîner, le soleil serait couché, donc on n'essaierait pas de la chercher dans l'obscurité. Elle risquait de passer la nuit dans la voiture, pendant que la tempête ferait rage.

 De nature impatiente, Sakura envisagea d'abandonner le véhicule et de continuer à pied, mais elle se souvint des animaux sauvages qui habitent les lieux, céder à une telle impuissance la rose décida de rester dans la voiture, ça lui offrait au moins un abri.
 
 Au moment où elle s'efforçait de retrouver une position plus confortable pour ses longues jambes, elle entendit le bruit d'un moteur. Une voiture approchait. Elle était sauvée ! Le bruit s'intensifia et bientôt, elle vit une magnifique voiture noire à quatre portières.
La voiture dépassa la sienne de plusieurs mètres. Le conducteur fit crisser ses pneus en freinant, accomplit une marche arrière, avant de se stopper à côté de Sakura
 - Vous êtes en panne ?
Cette intonation familière...
 "Je me trompe. Mon Dieu, faites que je me trompe" pria-t-elle, sans oser se tourner vers l'homme qui venait de l'interpeller.

 
                                                                                       ♧♣♧♣♣

Voilà, le premier chapitre enfin en ligne.
Qu'avez-vous pensez de ce chapitre, l'histoire commence à prendre place, il y a pas mal de flash-back,  pour mieux comprendre le fond de l'histoire.
Vous, vous demandez qui est cette mystérieuse personne ?, "hihi"vous le saurez dans le prochain chapitre .  Hâte de lire vous avis, de plus pour être prévenue il faut laisser un commentaire à chaque dernier chapitre.
Bisous.
NON CORRIGÉ
                                              

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